La confiance des consommateurs dans les matériaux d'emballage s'émousse. Les crises sanitaires (vernis, encres d'impression, plastifiants, huiles minérales, perturbateurs endocriniens, substances non intentionnellement ajoutées, nanoparticules…) se répètent. La solution doit être technologique et globale. L'offre qui en résulte doit protéger les consommateurs (règlement (CE) n° 1935/2004) et accompagner les bonnes pratiques industrielles (règlement (CE) n° 2023/2006). Elle doit en conséquence couvrir tous les matériaux au contact des aliments et leurs usages uniques ou répétés, matériaux recyclés, matériaux utilisés dans l'industrie."/>
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La confiance des consommateurs dans les matériaux d’emballage s’émousse. Les crises sanitaires (vernis, encres d’impression, plastifiants, huiles minérales, perturbateurs endocriniens, substances non intentionnellement ajoutées, nanoparticules…) se répètent. La solution doit être technologique et globale. L’offre qui en résulte doit protéger les consommateurs (règlement (CE) n° 1935/2004) et accompagner les bonnes pratiques industrielles (règlement (CE) n° 2023/2006). Elle doit en conséquence couvrir tous les matériaux au contact des aliments et leurs usages uniques ou répétés, matériaux recyclés, matériaux utilisés dans l’industrie.


L’UMT ACTIA SAFEMAT fédère les moyens expérimentaux (chimie analytique, physico-chimie, sciences des matériaux et des transferts), théoriques et de calcul (modélisation moléculaire et supramoléculaire, simulation multiéchelle, analyse des risques, chimiométrie) pour appuyer les concepts d’ingénierie sûre des matériaux au contact des aliments. Les méthodes préventives et les méthodes raisonnées développées ou en cours de développement visent à aborder la question de sécurité dans sa complexité en prenant en compte :

  • le contexte multimatériaux et l’absence de règlementation spécifique pour certains d’entre eux ;
  • les différentes contributions de la filière, des pratiques industrielles (stockage, collecte, recyclage…) et des consommateurs ;
  • l’émergence de nouveaux matériaux (issus par exemple de la valorisation de la biomasse ou des coproduits, nanomatériaux…).


Cette UMT, située dans la région parisienne, a démarré en janvier 2017 pour cinq ans. Son domaine d’application principal est l’agro-alimentaire, mais les concepts et méthodes sont également applicables aux produits cosmétiques, dispositifs médicaux et produits pharmaceutiques.

Actions

Le programme de l'UMT privilégie une approche aux interfaces entre plusieurs champs disciplinaires et techniques, notamment autour de cinq actions :

  • la caractérisation et la modélisation des phénomènes de transferts dans les matériaux et à leurs interfaces avec les produits au contact (par exemple, prévision des propriétés à partir des seules structures chimiques) ;
  • la conception et la réalisation d’essais ainsi que la collecte de propriétés génériques, en vue de la validation de logiciels libres de droits, la création de bases de données librement accessibles ;
  • le développement de concepts d’ingéniérie sûre par ordinateur (de la molécule à l’emballage, en passant par le matériau et son cycle de vie) ;
  • l’appui aux autorités règlementaires et de veille sanitaire ;
  • la formation initiale et continue des acteurs des filières agro-alimentaires, de l’emballage, de l‘industrie chimique et cosmétique.